[http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/074000392/0000.pdf]
[http://213.139.102.80/actualites/afpascope/sondages/uploads/Afpascope_s%E9curisati.pdf]
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Informations Industrie

Dans le contexte de crise économique internationale que nous traversons l'industrie demeure un secteur fondamental qui doit préserver ses effectifs et favoriser la création d'emplois.

La fonction recherche-développement est projetée au devant de l'actualité. Les innovations industrielles et les besoins en nouvelles qualifications et compétences qui en découlent, doivent alimenter la réflexion pour permettre d'adapter la formation à ces objectifs.


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Nous vous proposons un éclairage sur l'industrie et ses secteurs au travers d'une sélection d'analyses et d'articles de presse.

  • La sécurisation des parcours professionnels
  
  • Rapport final sur la sécurisation des parcours professionnels - février 2008
Contribution au groupe de travail du Conseil National de la Formation Professionnelle Tout au Long de la Vie (CNFPTLV)

Le groupe AMNYOS Consultants a alimenté les réflexions du groupe de travail du CNFPTLV sur la sécurisation des parcours. Quatre grands axes de progrès sont proposés : préciser la notion de parcours professionnel dans l'exercice des compétences et la construction des politiques de formation ; renforcer l'accompagnement du parcours ; faire évoluer les financements ; inscrire systématiquement la formation dans des stratégies plus globales de développement durable des ressources humaines. Point fort de l'étude : les multiples initiatives présentées qui ont servi de « matériau » de base pour réaliser cette réflexion.
La formation n'est pas en elle-même suffisante à sécuriser les mobilités, précisent d'emblée les auteurs. Et ils replacent cette sécurisation dans le cadre de nouvelles complémentarités entre droit du travail, politique de l'emploi et protection sociale. L'étude porte donc sur les conditions institutionnelles et opérationnelles des politiques de formation susceptibles de favoriser la sécurisation des parcours.
 RAPPORTS
La sécurisation des parcours professionnels / ARNOULT-BRILL Edith ; Paris : Conseil Economique et Social, 2007 ; 190 p.

http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/074000392/0000.pdf
  
  • Le Conseil économique et social publie un avis sur la problématique de la sécurisation des parcours professionnels.

    Après avoir rappelé les enjeux d'un parcours sécurisé le présent avis s'attache à proposer les voies de la promotion de nouveaux parcours. Pour le CES tout parcours professionnel doit reposer notamment sur trois composantes : un travail de qualité, une formation sur toute la carrière et une reconnaissance du temps personnel et collectif."
Source : La lettre d'information territoriale (insertion) du 12/06/2007
Rapport d'étape sur la sécurisation et la dynamisation des parcours professionnels / Conseil d'Orientation pour l'emploi ; Paris : Conseil d'Orientation pour l'emploi, mai 2007 ; 207 p.

Ce document de synthèse de nov 2007 établit, dans un premier temps, les caractéristiques du chômage et de l'emploi en France, puis passe en revue les différentes causes possibles du chômage. Dans sa conclusion actuelle, il souligne les points de convergence et de divergence entre les membres du COE.

  • Synthèse nationale AFPASCOPE :
    « les Français et  la sécurisation des parcours professionnels

    résultats d'une enquête réalisée par l'AFPA sur les outils et acteurs de la sécurisation des parcours professionnels.

    Cette enquête réalisée pour mieux cerner le marché de l'emploi de façon à permettre à l'AFPA d'adapter son offre de service aux nouveaux besoins des salariés et des chefs d'entreprise.
    La formation est indispensable  pour sécuriser les parcours professionnels ;

http://213.139.102.80/actualites/afpascope/sondages/uploads/Afpascope_s%E9curisati.pdf

 

  • Usine nouvelle - 22/01/2009-«garder nos usines, oui on peut »

En dépit du contexte de crise économique, les différents acteurs doivent s'employer à canaliser les énergies pour consolider les industries de pointe actuelle et s'approprier les besoins émergents des secteurs en voie de développement. La crise pourra alors avoir un effet stimulant en favorisant la prise de conscience.

Pour cela les acteurs professionnels préconisent :

  • D'inclure les services (logistique, transport, environnement, marketing) à l'activité de production en redéfinissant les périmètres de branches,

  • De mobiliser nos « champions » -Areva, EADS, Edf  pour soutenir les filières industrielles voisines,

  • Les pouvoirs publics er collectivités locales doivent concentrer leurs moyens pour maintenir et consolider les entreprises locales fragilisées par la crise et les difficultés du secteur automobile.

  • Nécessité de création d'un Ministère de l'Industrie de l'innovation  et des technologies ainsi que le recommande Pierre Gattaz - Président de la FIEEC -Fédération des industries électriques électroniques et de communication,

  • Le dispositif des pôles de compétitivité doit être étendu et mieux ciblé.

Le plan « Qualité et performance 2010 » destiné aux PME :PMI et lancé en décembre va dans le bon sens. Il doit favoriser le soutien de la compétitivité en s'appuyant sur des systèmes de production  (lean  manufacturing, 5S …).

Les marchés du futur qui reposent sur le Développement Durable et les besoins de santé et de bien-être promettent également des retours sur investissements qui doivent dépasser la vision du court terme.

 

  • Usine nouvelle - 27/11/2008- des promesses de nouveaux emplois

L'économie verte renferme des gisements d'emplois et certains, comme dans le secteur des énergies renouvelables,  sans possibilité de délocalisation.

Ce secteur encore émergent, n'a pas atteint le niveau  de technicité des activités industrielles plus anciennes est un gros pourvoyeur en main-d'œuvre. En outre, le secteur des transports en commun génèrent de forts besoins en maintenance et exploitation qui n'existent pas pour les voitures particulières

La qualité de ces emplois n'est pas en reste. Les besoins en compétences concernent toutes les qualifications et tous les publics. Tel Veolia à Angers qui accueille dans ses effectifs salariés, des handicapés et des opérateurs à faible niveau  de qualification pour assurer les opérations de traitement des déchets électroniques.

Dans le secteur de l'efficacité énergétique un éventail large de compétences est requis, depuis le l'ouvrier chaudronnier jusqu'à l'ingénieur. Tandis que l'écoconception requiert des chercheurs sur les filières de recyclage et la mise en œuvre de nouvelles méthodes de production.

La crise remettra-t-elle en question les investissements prévus par l'accord de Grenelle et les estimations de Grenelle en matière d'emplois. Les créations d'emplois verts ne se poursuivront peut-être pas à un rythme suffisant pour compenser les pertes d'emplois subis par d'autres secteurs. Mais une étude des Nations unies estime que les économies réalisées dans le domaine de l'énergie peuvent être investies dans d'autres biens et services, avec, à la clé, des créations d'emplois qu'ils soient verts ou pas.
  
  • Usine nouvelle - 04/12/2008 - rester debout face au séisme

les sous-traitants de l'automobile, de la métallurgie ou de l'aéronautique tentent de faire face en adaptant leurs capacité de production.

L'annulation des commandes et le manque de visibilité pour 2009 a nécessité des mesures de chômage partiel chez les fournisseurs de l'automobile.

L'aéronautique demeure relativement épargnés bien que Airbus envisage de réduire les cadences de production de l'A  320. Les sous-traitants du secteur se félicitent de ne pas avoir augmenté leurs capacités de production comme les incitait Airbus et d'avoir plutôt « réduit leur voilure ». Les retards successifs dans les programmes de nouveaux avions tel l'A 380 ne laissent pas espérer d'amélioration à court terme ;

Les entreprises concernées travaillent dorénavant en flux tendus et sont dans l'attente de liquidités pour financer leur activité et passer le cap tout en étoffant leurs moyens commerciaux.

« sous-traitance touchée mais pas coulée »

  • Les Echos - 19/01/2009 - des états généraux pour enrayer le déclin de l'automobile française

Les Etats généraux de l'automobile qui se tiennent le 20 janvier à Bercy doivent préparer les mesures d'aide au secteur.
Cette rencontre devrait contribuer à rapprocher les préoccupations des industriels et du gouvernement. L'objectif principal étant que des mesures gouvernementales puissent être adoptées avant la publication des comptes des deux constructeurs français : PSA et Renault.

Un nouveau plan de soutien gouvernemental doit être mis en œuvre en février/mars (facilités de crédit, renforcement de leurs fonds propres …) devrait permettre aux constructeurs de traverser de façon plus sereine cette phase difficile qui doivent en contrepartie s'engager à maintenir leur activité dans l'hexagone.

Cette condition exigée par les pouvoirs publics doit participer à l'avenir de l'automobile en France en augmentant les capacités de production  de cette industrie.

Ces états généraux ont permis de rappeler les engagements incontournables du secteur pour assurer son maintien dans le paysage économique français : innovation, compétitivité, relations et mutualisation de la recherche développement entre les constructeurs et les sous-traitants.
  • Usine nouvelle.com - 19/01/2009 - Nicolas Sarkozy va lancer un Grenelle de l'innovation


Une série de rencontres entre entreprises et chercheurs est programmée afin de défirir les priorités de la recherche en France et effacer le clivage entre recherche fondamentale et recherche appliquée.


Valérie Pécresse, instigatrice du projet, souhaite pouvoir instaurer un contact direct entre les acteurs de la recherche sans intermédiaire d'organisme public.


L'Energie et le Développement Durable figurent à l'ordre du jour et des sujets transversaux seront également abordés.


C'est l'occasion pour les entreprises d'identifier les partenaires nécessaires dans une démarche de recherche et de connaître les centres de recherche universitaires méconnus su grand public.

 

  • Usine nouvelle.com - 15/01/2009 - 50 marchés pour rebondir en 2009


La crise génère également ses opportunités. De l'environnement à la high-tech, l'Usine Nouvelle a relevé 50 marchés en mesure de résister à la récession actuelle et à venir.


Bien que sévèrement affectée par la chute des commandes qui a contraint certaines usines au chômage technique, la production manufacturière est dépendante des plans de relance des pouvoirs publics. Une étude du Xerfi n'exclut cependant pas une croissance (faible) fin 2009 et une reprise plus rapide qu'annoncée par les médias.

Des opportunités demeurent dans certains secteurs. Les activités de production qui permettent d'optimiser la production et les coûts seront sur le devant de la scène.  La construction de train et de navires devrait également profiter d'un contexte plus favorable.


L'environnement reste le secteur phare de ces analyses économiques et prospectives. Les économies d'énergie et la croissance verte devrait doper différents secteurs parmi lesquels l'automobile et les transports.

 

  • EWEA table sur un doublement des emplois dans le secteur éolien d'ici 2020 -  - 28/01/09

Selon une enquête de l'Association européenne de l'énergie éolienne (EWEA) le secteur de l'énergie éolienne recrute 33 personnes par jour en Europe. Ce même secteur emploie 154 000 personnes dans la communauté dont 108600 en emplois directs. Les fabricants de turbines sont les principaux employeurs suivis par les fabricants de composants et les développeurs de projets.

Le Danemark, l'Allemagne et l'Espagne regroupent 75 % de ces emplois mais la France rattrape son retard. En matière d'énergies renouvelables, elle figure à la 2ème place des producteurs et consommateurs.

Avec le développement du secteur -339 % de 2000 à 2007- les pénuries de salariés compétents deviennent préoccupantes. L'éolien manque surtout de techniciens de maintenance et de cadres pour gérer les sites. Les aptitudes requises sont nombreuses et variées : connaissances juridiques, commerciales et bien sûr techniques.

Selon l'ADEME, les recrutements devraient donc s'intensifier et atteindre 16 000 salariés dès 2012. A l'horizon 2020, 60 000 salariés devraient travailler dans ce secteur.

Voir l'étude(en Anglais) sur le site de l'EWEA

  • Plastique - les industriels préparent l'après-pétrole  - Usine nouvelle - 03/02/09
En dépit de la baisse du prix du pétrole brut, l'industrie plastique anticipe la remontée des cours en développant de nouveaux modes de polymérisation. Parmi ceux-ci, les « bioplastiques » constituent une voie privilégiée. Les industries pétrolières se préparent également à une reconversion. Il ne s'agit pas pour le moment de remplacer le pétrole dont la production devrait encore augmenter mais à une diversification d'activité.

Total développe une technologie pour fabriquer des oléfines puis de la matière plastique à base de méthanol. Le déploiement du projet à l'échelle industrielle pourrait être réalisé dès 2009. La rentabilité du programme reste bien sûr dépendante de l'évolution des cours du brut.

  • Voiture électrique : peut-elle sauver les constructeurs
    Usine nouvelle - 26/02/09
Dans ce contexte de crise, technologie et écologie constituent les réponses  de la filière automobile qui concentre ses efforts de recherche et de développement sur les véhicules électriques.

Les réglementations européennes de limitation de rejet de COont accéléré ces projets. L'évolution du cours du pétrole représente également un accélérateur. Actuellement, le coût d'usage d'un moteur électrique est supérieur au moteur thermique.

 Dans le même temps, on apprend que la BEI (Banque Européenne d'Investissement devrait consacrer  7 milliards d'euros aux véhicules verts. Du côté des constructeurs, PSA a signé un protocole d'accord avec Mitsubishi Motors pour la conception d'un véhicule électrique qui pourrait être commercialisé sur le marché européen fin 2010. Pour sa part, Renault Nissan a signé 2 contrats pour développer une flotte de taxis électriques à Londres en même temps que des réseaux de recharge urbains pour véhicules électriques. Les équipementiers ne sont pas en reste et investissent dans ce domaine. Bosch a détaché 300 ingénieurs pour travailler sur les hybrides ; Valéo et Michelin ont conclu un partenariat pour développer des véhicules électriques

Les questions sur l'avenir de la voiture électrique restent cependant nombreuses. L'industrie des composants ne risque-elle pas de basculer vers l'Asie comme pour l'informatique et l'électronique ? Le véhicule électrique peut il être écologique dans les pays ou l'électricité est produite par des centrales à charbon ?
La voiture électrique doit encore démontrer qu'elle constitue le véhicule du futur.

  • Avoir 25 ans dans l'industrie - Usine nouvelle - 29/01/09
La crise peut aussi produire des effets positifs. Les entreprises industrielles séduisent à nouveau les jeunes qui ont intégré l'éthique et l'environnement dans leurs critères d'orientation professionnelle.

Contrecoup de la crise une désaffection des métiers de la finance et du conseil s'est fait sentir. L'industrie redore son blason et les grands groupes ont revu leur politique salariale pour attirer les meilleurs éléments qui se tournaient jusqu'alors vers le secteur de la finance où les rémunérations étaient plus élevées.

Cet article souligne l'attrait qu'exercent à nouveau l'économie réelle et les métiers concrets sur les jeunes diplômés qui se tournent vers l'industrie (plus de 50 % d'entre eux).  Ce pourcentage n'est pas le même sur les chaînes de production où les salariés ont pour la plupart dépassé la quarantaine. Il est par contre notable dans les laboratoires de tests, les bureaux d'étude, la gestion sécurité-environnement où les juniors sont très présents. La mise aux normes environnementales des sites industriels constitue pour eux un défi assorti de satisfaction professionnelle.

La dimension internationale des grands groupes constitue un autre attrait pour les jeunes qui apprécient les échanges avec les clients et fournisseurs d'autres cultures et qui souhaitent compléter leur  expérience dans des filiales implantées à l'étranger.

RHONE-ALPES

  • Le progrès économie - 24/02/2009-
    «se former en temps de crise : une alternative au chômage partiel »

Dans la vallée de l'Arve, les entreprises se voient contraintes de proposer des jours chômées à leurs salariés. Le chômage partiel est souvent perçu comme la dernière étape avant le plan social. Les pouvoirs publics souhaitent mettre à profit cette période d'inactivité pour professionnaliser les salariés. Les fonds des OPCA et de l'Etat permettent de préserver la rémunération à temps plein du salarié tout en lui offrant la possibilité de développer ses compétences. Les aides régionales et européennes peuvent aussi contribuer à ces actions. Ainsi La Métallurgie du Rhône accompagne 30 entreprises à l'élaboration du passeport formation.

  • Le progrès économie - 24/02/2009-
    «7 millions d'euros dans l'automobile »

Dans le secteur de la métallurgie du Rhône, 75  % des entreprises sondées n'envisagent pas de licenciement mais dans le contexte de crise, elles n'envisagent pas pour autant des actions de formation pour leurs salariés, faute de pouvoir supporter la rémunération des salariés durant leur stage.
Les responsables des organismes collecteurs nuancent cependant leurs propos en constatant que l'intensité de la crise est moins importante que prévue en raison de la diversification de l'industrie sur le territoire.



Eclairages sur l'industrie et ses secteurs - Articles de presse
association nationale pour la formation professionnelle des adultes
Lyon-Vénissieux